Récrire cette histoire au mode « je » en
adoptant le point de vue de l’un des protagonistes
À Montréal, une femme a fait croire à son conjoint
qu'elle était victime d'un enlèvement et d'une séquestration.
Le problème, c'est que l'homme, inquiet, a aussitôt
appelé la police pour signaler le crime. Grâce à la description qu'il a faite
de sa conjointe, les agents ont pu retrouver rapidement la voiture dans
laquelle elle se trouvait saine et sauve, en compagnie du suspect, qui a été
arrêté.
Alors que les médias affirmaient dans la journée que
ce dernier pourrait être accusé d'enlèvement et de séquestration, l'homme d'une
trentaine d'années était tout simplement libéré sans mise en accusation. La
raison? L'enquête a déterminé qu'il était plutôt question d'une relation
extraconjugale.
La femme de 19 ans a vraisemblablement inventé de
toutes pièces cette histoire pour motiver son absence auprès de son conjoint.
Comme le conjoint de la jeune femme a agi de bonne foi, il ne pourra être
accusé de méfait public. La jeune femme non plus, puisque l'enquête a révélé
qu'elle n'avait pas l'intention de déranger la police. Elle ne pensait
probablement pas que l'histoire se rendrait si loin.